Hello les amis !

Je remercie (encore !) les Editions Lune Écarlate pour l’envoie de ce second livre que j’avais choisi. Wouah ! C’est le mot qui m’est venus au cours de cette lecture et autant vous dire à travers cette expression que je n’ai pas été déçue.

La couverture est très intrigante, même chose pour le titre. Je ne savais pas ce que ça voulait dire et j’avais envie de savoir ! Mais ce qui m’a vraiment happé, c’est le résumé. Les romans à caractère religieux, relatant de ce que serait l’apocalypse… ce sont des récits qui m’attirent énormément.

La couverture est sombre avec cet homme étrange priant, semblant prier, avec cette impression qu’il vous regarde… et ce symbole en arrière plan. C’est totalement en lien avec le récit je trouve. Je n’aurais pas pu trouver meilleure couverture.

Dès les premières pages, on se pose des questions, bien plus après le prologue qui pose un évènement qui ne sera compris qu’à la fin du récit. Le roman se découpe en deux parties, mais j’ai trouvé cela limite « inutile », ça a plus tendance à « couper » la lecture qu’autre chose, mais c’est un choix personnel venant de l’auteur alors je ne lui en blâme pas.

On découvre des événements étranges qui se passent dans la ville de Toulouse. Des massacres de personnages religieux, se connaissant, ayant tout quitté pour venir à Toulouse la même année, torturés de façon morbide. Sur chaque scène, des traces de sabots de chevaux sont retrouvés. Mais il y aurait eu des témoins si c’était véritablement le cas ? Pourtant, les traces sont là et les analyses montrent des choses de plus en plus hors du commun.

Des patients d’un hôpital psychiatrique devenant étrangement violent face à des intempéries qui surviennent sur la ville, incompréhensibles, inquiétants.

Eliot Bénin est sur cette enquête, ne comprenant comment cela puisse se produire. Malgré lui, il va se retrouver face à des choses qui le dépassent totalement. Le grimoire d’Ahriman, la pluie rouge, la prophétie, tout cela est en-dehors de ses compétences et pourtant, il va tout faire pour trouver des réponses, jusqu’à se retrouver face à l’inévitable…

J’ai adoré cette lecture, ces personnages, Eliot, mais surtout ces rebondissements absolument inattendus qui m’ont parfois mise sur le cul, pour le dire clairement. C’est totalement ce que j’attends d’un livre traitant de ce sujet. C’est vraiment original comme récit. L’auteur, Gwenn Aël, a vraiment une plume très fluide, très agréable et qui donne toujours plus envie de poursuivre la lecture.

C’était un petit coup de cœur pour cette maison d’édition. Lire un auteur français, c’est vraiment découvrir des plumes avec du talent. Il ne faut pas seulement se contenter des romans écrits par des américains ou des anglais. Les français aussi ont un sacré talent et j’ai eu la preuve dans cette lecture aujourd’hui. Au fur et à mesure de mes lecture, je me rends vraiment compte du potentiel français et je trouve ça dommage que ces auteurs méconnus, venant de petites maisons d’édition, ne puissent pas mettre pleinement leur talent, leur(s) roman(s), en avant. Les choses devraient changer.

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